Le gaz vert, cette énergie renouvelable et prometteuse répond aux enjeux de la transition énergétique comme de la préservation de l'environnement. De la méthanisation à la pyrogazéification, de la différence entre biogaz et biométhane, découvrez comment valoriser les déchets organiques contribue à assurer une transition sécurisée, la décarbonation du système énergétique et la souveraineté énergétique de la France, et ce dans de nombreux secteurs d'activité.
En forte progression, la filière se trouve au croisement de plusieurs enjeux :
- La production d’énergies vertes, renouvelables et/ou décarbonées
- La gestion des déchets (valorisation de matière organique, des déchets agricoles, ménagers, industriels ou agroalimentaires)
- Les changements climatiques (avec comme obligation la diminution des gaz à effet de serre)
- L’agriculture (première source de production via la méthanisation et utilisation du digestat, à l’issue du processus de méthanisation, comme engrais naturel).
Energie bas carbone, le gaz vert est plébiscité par les territoires. Il apporte une réponse concrète pour contribuer à la décarbonation du système énergétique français.
Bénéfices et usages du gaz vert
Produire - et consommer - du gaz vert, ce n’est pas seulement produire de l’énergie mais c’est aussi avoir un impact dans de nombreux domaines :
- Une transition énergétique à coûts maitrisés : le gaz vert participe à la décarbonation du système énergétique de manière soutenable économiquement ;
- Un renforcement de la souveraineté énergétique de la France ;
- Le développement d’une économie circulaire dans les territoires, génératrice de valeur pour les acteurs locaux (agriculteurs, collectivités, particuliers…). Notamment, depuis le 1er janvier 2024, la loi anti-gaspillage rend obligatoire pour les citoyens et les collectivités locales le tri des biodéchets pour leur valorisation a minima par retour à la terre. La méthanisation constitue un moyen vertueux et efficace pour valoriser ces biodéchets.
- La création d’emplois locaux et non-délocalisables : d’ici 2030, 170 000 nouvelles embauches (3) sont attendues dans le secteur des gaz verts et dans les services énergétiques. Ces emplois qualifiés, souvent situés dans les territoires ruraux et péri-urbains, profiteront à l’économie française et européenne.
Le gaz vert a les mêmes propriétés que le gaz pour se chauffer, chauffer l’eau chaude, cuisiner, et même se déplacer (carburant pour les camions, les bus et les cars).
Les chaudières qui fonctionnent aujourd’hui au gaz sont 100 % compatibles gaz vert, et ce sans aucune adaptation. Les appareils au gaz sont prêts à bénéficier du potentiel de décarbonation que représente le gaz vert.
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